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Santé & One Health

illustration d'une hirondelle en  vol
La santé ne commence pas uniquement dans un cabinet médical.
Elle commence aussi dehors, dans le lien au vivant.

Cette page est née d’un constat simple, nourri par l’expérience, l’observation et le vécu : la santé humaine, la santé animale et la santé des écosystèmes sont profondément liées.
C’est ce que l’on appelle aujourd’hui One Health — une seule santé, partagée.

 

Nos sociétés imposent un rythme rapide, souvent trop rapide.
Pression permanente, surcharge mentale, stress chronique, injonctions à la performance, écrans omniprésents, hyperconnexion…
Peu à peu, le corps encaisse. Le stress devient continu, silencieux, délétère : il épuise, fragilise, dérègle le sommeil, l’attention, l’immunité, l’humeur.

 

Parallèlement, nous nous éloignons des contacts simples et chaleureux, du dehors, du vivant.
Nos yeux regardent moins loin, moins longtemps. Nous voyons, mais nous n’observons plus.
Nous sommes connectés, mais souvent isolés.

 

Revenir à la nature, ce n’est pas fuir le monde.
C’est ralentir, se poser, se déconnecter de la vitesse, pour mieux se reconnecter à soi, aux autres et au vivant.
C’est apprendre à écouter son corps, à respecter ses limites, à lui offrir ce dont il a réellement besoin.

Marcher, respirer, écouter les oiseaux, observer les saisons, prendre soin d’un animal, s’immerger dans un paysage…

Ces gestes simples ont des effets profonds et mesurables sur notre santé.

 

​​

Les bienfaits d’une santé reliée au vivant
  • apaisement du système nerveux

  • diminution du stress et de la tension intérieure

  • régulation du rythme cardiaque et de la respiration

  • amélioration de l’humeur et de la santé mentale

  • soutien de l’attention, de la mémoire et de la concentration

  • réduction du sentiment d’isolement

  • reconnexion au corps et à ses besoins

  • sentiment d’ancrage, de sécurité et de stabilité intérieure

 

Bains de forêt, balades naturalistes, ornithothérapie, grand air, contact avec les animaux : ces formes de soin ont une particularité rare.
Elles sont sans effets secondaires, gratuites ou peu coûteuses, accessibles, adaptables à chacun.
On peut les pratiquer seul ou accompagné, quelques minutes ou plusieurs heures, pour soi, avec qui l’on veut, et les renouveler autant de fois que nécessaire.

 

Ici, je partage des observations, des expériences, des réflexions et des témoignages
autour de cette santé ancrée dans le vivant.
Sans promesse miracle, sans opposer la nature à la médecine,
mais avec la conviction profonde que prendre soin du vivant, c’est aussi prendre soin de soi.

paysage d'une forêt en automne

Le soin par la présence animale

Depuis l’adolescence, je vis entourée d’animaux.
Des chats, surtout. Et des oiseaux, observés, écoutés, photographiés.

 

La vie ne m’a pas épargnée. Stress, épreuves, fatigue psychique, petite tension chronique…
Longtemps, on m’a demandé comment j’avais tenu debout.

La réponse est simple : le vivant.

 

Vivre avec un animal, c’est une présence constante, chaleureuse, sans jugement.
C’est un rythme à respecter, des soins à donner, une attention tournée vers l’autre.

 

S’occuper d’un animal, c’est parfois oublier un peu ses propres douleurs et souvent, les apaiser.

 

Le ronron d’un chat, un regard posé sur soi, une présence fidèle quand tout vacille :
ces liens-là soutiennent, ancrent, rassurent.
Ils diminuent le stress, apportent du réconfort, rompent l’isolement et redonnent du sens au quotidien.

 

Peu importe l’âge, la situation ou le parcours :
le bénéfice est le même.

 

Un animal ne soigne pas tout, mais il aide à mieux traverser.

Minos et moi calin.png
Parc Boverie.jpg

Marcher dans la nature

Parfois, il suffit de quelques minutes dehors pour que tout se réajuste.


Un pas après l’autre, le corps souffle, l’esprit ralentit, et la pression redescend.

Marcher dans la nature, même brièvement, permet de :

  • ralentir le rythme imposé par le quotidien et sortir du mode automatique,

  • diminuer le stress et la tension corporelle,

  • respirer plus profondément et mieux oxygéner le corps,

  • apaiser le mental grâce aux sons, aux couleurs et aux mouvements du vivant,

  • revenir au moment présent par les sens (regarder, écouter, sentir, marcher),

  • se reconnecter à ses besoins, sans performance ni obligation.

 

Quelques minutes suffisent parfois à retrouver un peu de calme, de clarté et d’élan.

 

Et quand le planning le permet — ou mieux encore, quand vous décidez de bloquer ce temps pour vous — prenez le temps : une heure, deux heures.

Parce que parfois, quand tout devient trop lourd, trop dense, trop pressant, quelques minutes ne suffisent plus. Marcher plus longtemps, à son rythme, sans objectif ni performance, permet peu à peu de remettre de l’ordre dans la tête… sans chercher à le faire.

Le corps avance, et l’esprit suit. Les pas s’enchaînent, les pensées se déposent, les neurones se remettent à circuler autrement. Simplement parce que marcher fait aussi marcher l’intérieur.

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