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Faire sa part de colibri

Agir ici et maintenant, à son échelle, pour le vivant et pour soi.

Faire sa part de colibri

Faire sa part de colibri, ce n’est pas sauver le monde.
C’est agir là où l’on est, avec ce que l’on a, quand c’est possible.

Cette page témoigne de mon engagement personnel pour la faune et le vivant, au fil des années, à travers des actions de terrain, du bénévolat, de la transmission et de la participation à des projets collectifs.

Ce sont là des traces concrètes de mon lien au vivant.

 

Des actions récentes, ici et maintenant

Ces dernières années, mon engagement s’exprime surtout à travers des gestes simples et réguliers.

 

Observer le vivant, d’abord.
Oiseaux, mammifères, insectes, animaux domestiques ou sauvages : je prends le temps de regarder, d’écouter, d’identifier, de noter.... et d'essayer de faire des photos pas trop moches.

Certaines de ces observations sont partagées sur des plateformes de science citoyenne, comme Observations.be (application mobile : obsidentify), contribuant ainsi, à mon échelle, à une meilleure connaissance du vivant.

 

 

 

 

Plus de 700 observations encodées et 267 espèces rencontrées en Belgique.
Derrière ces graphiques, il y a des heures dehors, des saisons traversées, des regards posés sur des oiseaux, des insectes, des plantes, des champignons, des amphibiens.

Chaque donnée est une trace, un instant de vie partagé avec le vivant.

 

Agir quand une situation l’exige.
Porter assistance à un animal blessé, comme cette mouette rencontrée lors de vacances à la mer du Nord.

 

 

 

 

 

 

 

 

Participer à des actions locales, comme la protection et le sauvetage des batraciens au moment de leur migration. (photo dans le bas de la page : Crapaud commun, un mâle, lors du sauvetage de février-mars 2024).

Ci-dessous une photo du très bel article paru dans le journal de ma région : Vivre à Chaudfontaine (VAC) de mars 2025. Oui, la dame souriante sur la photo, c'est moi  :-)

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Ces gestes ne font pas de moi une spécialiste, mais une personne attentive, qui ne détourne pas le regard.

 

Transmettre autrement.
Par l’écriture, notamment, avec l’autoédition d'un livre : Faire pousser des oiseaux. 

Faire pousser des oiseaux est un conte pour enfants, où la magie se mêle doucement à la réalité.

On y rencontre une petite fée qui ne sait pas encore voler.
Pour apprendre, elle plante des plumes dans la terre, espérant qu’un oiseau viendra un jour lui montrer comment déployer ses ailes. Sur son chemin, elle est accompagnée par une coccinelle, conseillère sage et bienveillante, et confrontée à un voisin un peu bourru, qu’elle croit d’abord “vilain”… sans vraiment le connaître.

À travers cette histoire, il est question de grandir, d’oser, de patience, d’amitié et de préjugés qui tombent lorsqu’on prend le temps de regarder l’autre autrement.

Un récit tendre et poétique, une petite fable naturaliste “en culotte courte”, où la nature, l’imaginaire et les émotions se répondent pour inviter les enfants (et les grands)  à cultiver la curiosité, la douceur et le lien.

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Transmettre autrement par la créativité : textes et poésie, dessins et photographies, notes et fragments d'instants qui prennent parfois forme ici, sur ce site.

Transmettre autrement par la diffusion et le partage de ressources naturalistes, notamment à travers une librairie spécialisée : Regards Nature (Jardin Botanique de Liège)

 

Vivre le lien au vivant au quotidien.
Régulièrement, avec ma fille, nous rendons visite à un refuge animal. Nous nourrissons les caprins, aidons lors des déplacements saisonniers des animaux, prenons le temps d’être là. Ces moments font partie de l’apprentissage du respect, du soin et de la patience, sans discours, simplement par le geste.

 

Une implication plus ancienne, inscrite dans le temps

Mon chemin avec le vivant ne date pas d’hier. (voir page "à propos" pour en savoir encore plus)

Partage de souvenir lors de ma participation à des projets de sensibilisation.

Sensibilisation jeunesse avec la co-création du fascicule pour enfants Pouyo et les oiseaux (2003).

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Sensibilisation tout public lors des actions de gestion de milieux naturels avec la vidange de l’étang de Virelles au début des années 2000.

 

Ces expériences font partie de mon histoire et ont profondément façonné mon regard.

Elles rappellent surtout que le lien au vivant se construit dans la durée, loin des effets d’annonce.

 

Une posture, plus qu’un rôle

Je ne suis ni refuge, ni experte, ni militante au sens classique.
Je suis une observatrice engagée, une passeuse d’attention, une humaine parmi le vivant.

 

Faire sa part de colibri, pour moi, c’est cela : prendre soin, transmettre, relier...

Agir pour le vivant peut prendre de nombreuses formes.

​Des actions modestes, parfois visibles, souvent discrètes, toujours guidées par l’attention, la présence et le respect du vivant, humain et non humain.

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Ces engagements nourrissent mon regard, mes observations et ma compréhension du lien entre santé humaine, animale et environnementale. Ils s’inscrivent dans une approche proche du concept One Health, où prendre soin du vivant, c’est aussi prendre soin de nous.

Agir et s’engager, ce n’est pas être irréprochable.
C’est choisir de rester attentif, présent, et de faire sa part, à son échelle.

graphique sur le nombre d'espèces observées
mouette rieuse blessée dans mes bras
photo de l'article d'un journal
photos de couverture d'un livre jeunesse
dépliant ornithologique pour les enfants
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